" La bruxelloise Manon Ache était la seule artiste belge aux Rencontres d'Astaffort en France."

Lire l'article : Julie Restiau, La Libre Belgique, 30 juillet 2014, Et Manon rencontre Astaffort


"...une étrange profession de foi : "La douleur embellit l'écrevisse". Oui, la vie n'est pas toujours facile. Pas la peine de se voiler la face. Mais c'est justement ça qui la rend si précieuse. Enfin, c'est notre humble lecture. Dans l'écriture de Manon Ache, on retrouve cette dichotomie : de "belles chansons pas drôles avec le sourire" - un peu comme chez Stromae en somme. Une voix enjouée qui rappelle celle de Jeanette (mais oui, la scie "Porque te vas"), des textes qui pratiquent l'oxymore et le naturisme (entre Coeur de Pirate et Linda Lemay)..."

Lire l'article : Skynet Musique, 2 juin 2014, Pas banale Manon Ache


"...au Cirque Royal, Manon Ache, délicat électron libre de la scène bruxelloise, ouvrait pour Vincent Delerm. Seule au milieu de cette grande scène, elle a assuré comme une grande, prouvant que son album n'est qu'un tout petit chapitre de son répertoire. Une voix à la Barbara, un style à la William Sheller au féminin."

Lire l'article : Christophe Van Impe, SudPop, 21.05.14, Manon Ache @Cirque Royal

 

"D'une voix ténue et pourtant étrangement assurée, la jeune bruxelloise avoue avoir déjà occupé la scène  du Cirque Royal, à 11 ans, à l'occasion d'un spectacle de claquettes donné en finale d'un concours pour jeunes talents... "C'est un beau cadeau" confesse-t-elle. Manon Ache a gardé de l'enfance une voix, une silhouette frêle, une sourire sans arrière-pensée. Mais pas l'innocence. Ses chansons parlent de ces désirs qui tanguent (Choisir sans renoncer), qui se délavent (Je me casse) ou parfois qui tuent (L'ambulance). Mais Manon Ache ne manque ni de tendresse (J'veux plus tellement) ni d'humour (Les timbres). Ce qui donne à ses morceaux un petit goût de bonbon acidulé. 

Vincent Rocour, La libre Belgique, 23.05.14, Manon Ache @Cirque Royal

 

"Corps fluet mais sourire gigantesque, le charme opère et confirme la bonne impression laissée la dernière fois. C'est sûr, Manon a profité du moment et ne s'est pas privée de communiquer son émotion devant une salle si imposante et si attentive à son expression. Une salle visiblement conquise, une étape importante et pleine de promesses pour sa jeune carrière…"

Lire l'article : François Colinet, La vie musicale, rtbf, 21.05.14 Manon Ache @Cirque Royal

 

"Manon Ache est une artiste complète et inspirée et elle nous le prouve avec un ouvrage au nom tellement improbable qu’on l’adopte du premier coup, « La douleur embellit l’écrevisse ». 

Lire l'article : Fred Delforge, Zicazine, 29.03.2014, "La douleur embellit l'écrevisse"

 

"Ca s'écoute délicieusement comme on déguste une friandise."

Lire l'article : Christophe Van Impe, SudPop, 18.03.14, "Manon Ache, d'une fraicheur désarmante"

 

"Un petit bout de femme volubile, la fraîche trentaine, n'ayant peur de rien, seule en scène face à son petit piano, des lèvres d'un rouge vermillon identique à celui de  ses collants devant allonger sa silhouette de femme/enfant espiègle, elle raconte et met en musique des bouts de vie, des sketches t'invitant à partager ses humeurs, ses émois, ses coups de vague-à-l'âme,  ses petites colères pas bien méchantes!

Tu souris et applaudis, la Schaerbeekoise est douée."

Lire l'articleMichel Preumont, le Blog des critiques de concerts, 19.11.2014, Manon Ache @Botanique